23 mai 2016

Communication

Communiqués de presse

Diagnostiquer à l’échelle nanométrique

Voir et palper le vivant à l’échelle nanométrique : c’est désormais possible grâce une technique qui combine trois modes d’imagerie. Une avancée qui ouvre de nombreux champs d’application notamment en médecine et en santé. Explications avec
Frank Lafont, un des membres de l’équipe qui a réalisé ce tour de force technologique.


La nanocaractérisation sur le territoire des Hauts de France : véritable atout de la recherche et de l’innovation

Grâce au succès des projets EQUIPEX lmaglnEx BioMed et ExCELSiOR, labellisés dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et soutenus par la Région et l’Europe, il apparaît que le territoire des Hauts de France s’impose aujourd’hui comme un site au premier plan national en nanocaractérisation et notamment pour les technologies d’imagerie à l’échelle du nanomètre, avec des champs d’application allant de la cellule vivante aux nanocomposants électroniques.

Vidéo de présentation


L’ancrage du méningocoque aux vaisseaux sanguins examiné à la loupe

Neisseria meningitidis, ou méningocoque, est une bactérie responsable de méningites et de septicémies avec atteinte vasculaire, dont la forme la plus grave, purpura fulminans, est souvent fatale. Les équipes de Sandrine Bourdoulous et Stefano Marullo, à l’Institut Cochin, en collaboration avec celle de Xavier Nassif à l’Institut Necker Enfants Malades, montrent comment les méningocoques s’attachent fermement aux vaisseaux pour résister à la force du flux sanguin et les coloniser. Cette étude a été publiée le 1 juin 2017 dans la revue Nature Commmunications.


Les trois modes de microscopies enfin corrélées pour analyser un même échantillon

Une équipe de l’Institut Pasteur de Lille a réalisé un tour de force technologique en développant une méthodologie originale et innovante qui permet d’observer un échantillon, qu’il soit inorganique ou vivant, avec une résolution inégalée, à l’échelle nanométrique, en microscopie optique de super-résolution, en microscopie à force atomique et en microscopie électronique. Cette étude a été publiée le 21 avril 2017  dans la revue Methods in Cell Biology.


Méningites à méningocoque : un pas décisif dans la compréhension du mécanisme pathogène de cette bactérie

Neisseria meningitidis ou méningocoque, est une bactérie responsable de méningites et de septicémies1, dont la forme la plus grave, purpura fulminans, est souvent fatale. Cette bactérie, qui réside naturellement dans le rhinopharynx de l’Homme, est pathogène lorsqu’elle atteint la circulation sanguine. Les équipes du Dr Sandrine Bourdoulous, directrice de recherche CNRS à l’Institut Cochin (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes), et du Pr Xavier Nassif de l’Institut Necker Enfants Malades (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes/AP-HP) ont décrypté les événements moléculaires par lesquels les méningocoques ciblent les vaisseaux sanguins et les colonisent. Ces travaux ouvrent la voie à de nouvelles perspectives thérapeutiques pour le traitement des troubles vasculaires provoqués par ce type d’infection invasive. Leur étude est publiée le 1er juin 2014 dans Nature Medicine.


Réponse cellulaire au pathogène intestinal Shigella

Dans un article publié le 20 août 2009 dans la revue Cell Host & Microbe, l’équipe dirigée par Frank Lafont à l’Institut de biologie de Lille, en collaboration avec des chercheurs de l’Institut Pasteur à Paris et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, vient de découvrir un mécanisme de régulation inédit de la réponse cellulaire à Shigella flexneri, bactérie responsable de dysenteries chez l’homme.


EquipEx ImaginEx BioMed : 1er symposium international

L’EquipEx ImaginEx BioMed organise son 1er symposium afin de réunir les spécialistes mondiaux des nouvelles techniques d’imagerie de pointe au niveau national et international.
Cet événement scientifique se tiendra les 26 et 27 novembre prochains à l’Institut de Biologie de Lille sur le campus de l’Institut Pasteur de Lille.


Lille accueille les 5ème journées scientifiques du Club Francophone de l’Autophagie

La communauté scientifique francophone travaillant dans le domaine de l’autophagie se réunira du 5 au 7 octobre 2015 au World Trade Center de Lille. Les journées scientifiques du CFATG sont l’occasion de réunir les scientifiques travaillant dans le domaine de l’autophagie en France, dans les pays francophones avec des participants internationaux. Plus de 100 participants sont attendus dans cet événement qui devrait aboutir comme par le passé à de nouveaux échanges et collaborations, moteur important pour les futures découvertes dans ce domaine de recherche prometteur.


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